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L’oligarchie financière qui gouverne l’Occident depuis plusieurs
décennies a fait croire que la crise était imprévisible. 
Faux : des experts l’avaient annoncée, certains depuis plus de dix ans. Ils avaient les bons outils d’analyse. La crise entre dans sa phase la plus aiguë avec la « faillite » en série des États, qui se répercute sur les grandes banques et l’économie réelle. À son paroxysme, elle sera pire que celle de 1929 et provoquera la chute de l’oligarchie financière.

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En septembre 2010, Michel Déon découvre le livre de Louis Dussieux : «Le
château de Versailles». 
Auteur de «Louis XIV par lui-même», passionné par le Grand siècle, Michel Déon est ébloui par le travail de recherche réalisé par cet historien de la fin du XIXe siècle. Il décide de le faire republier. Au fil de plus de mille pages, l’historien Louis Dussieux nous restitue pas à pas la construction du château avec ses artisans prestigieux, ses architectes, ses paysagistes, puis l’apogée du château, et sa vie jusqu’à la Révolution. Un château sans cesse remanié afin de refléter ce qu’il y avait de plus beau dans l’art français. 

 

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Pour la première fois, un ouvrage dévoile au public un ensemble de tableaux de loge maçonniques du XVIIIe siècle appartenant aux grandes bibliothèques et collections publiques et privées, en particulier celles des différentes obédiences françaises et européennes. Ces tableaux, déroulés au milieu du temple maçonnique selon un rituel spécifique, sont au coeur du travail des francs-maçons.

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Le néant artistique abusivement appelé art contemporain est la lointaine suite de la crise de la peinture déclenchée par le progrès technique dans la seconde moitié du XIXe siècle. Sous l’effet de cette crise, la religion de l’art inventée par le romantisme s’est trouvée privée de sens. La délirante sacralisation de l’artiste par la philosophie allemande, qui lui conférait le statut de voyant, de messie, de philosophe, a basculé au XXe siècle dans l’absurde, le dérisoire, voire l’abject.